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mardi 9 septembre 2008

Méprise... avec ou sans e?


Le sujet de ce texte est la renégociation de l’entente E.V. 96-94 relative aux étapes d’assignation des employés auxiliaires; emplois spécialisés «bibliothèque» au Service de la Culture.


Mardi le 16 septembre dernier, lors d’une réunion du Conseil de direction du SFMM-429, M. Dollo, secrétaire général du syndicat, a annoncé aux directeurs syndicaux trois nouvelles concernant les auxiliaires des bibliothèques :

· le 31 juillet dernier, le syndicat s’est entendu avec les directions de trois (3) arrondissements sur trois textes d’entente («pratiquement du copier-coller», dixit M. Dollo, mais sans rien dire de leur contenu) ayant pour but de remplacer la lettre d’entente E.V. 96-94, du moins dans chacun de ces arrondissements;

· ces textes seront soumis pour approbation «aux gens concernés», c’est-à-dire aux membres de ces trois arrondissements exclusivement;

· plus tard, le syndicat organisera une réunion d’information pour tous les membres auxiliaires des bibliothèques pour les informer de la suite du processus.

Le résultat de ces décisions, prises en conclave par l’exécutif de notre syndicat, est qu’au lendemain d’une éventuelle acceptation des ententes par «les gens concernés», nous nous retrouverons avec quatre (4) lettres d’entente régissant les conditions de travail des auxiliaires en bibliothèque : une dans chacun des arrondissements «concernés» (Ville-Marie, Villeray/Saint-Michel/Parc Extension et Sud-Ouest) et la E.V. 96-94 qui sera toujours effective pour les six (6) autres arrondissements… jusqu’à ce que chacun de ces six arrondissements aient leur propre entente, différente les unes des autres. Autrement dit : l’éclatement total!

Pourtant, les membres auxiliaires réunis en Assemblée sectorielle (décisionnelle) en juin 2005 avaient été unanime à vouloir empêcher cela : ils ont exiger que ce soit l’Assemblée des auxiliaires des neufs (9) arrondissements réunis qui approuve quelqu’entente que ce soit concernant nos conditions de travail. Le principe était simple : nous avions une seule lettre d’entente (la E.V. 96-94), nous voulions une seule lettre d’entente pour toutes et tous (quoique nous sachions que les négociations se feraient par arrondissement), donc il ne pouvait et il ne peut y avoir qu’une seule assemblée. La chose est tellement évidente que Mme Côté (actuelle présidente du syndicat mais secrétaire générale à l’époque), qui présidait l’assemblée, l’avait promis : il n’y aura qu’une seule assemblée décisionnelle!

Comment peut-on outrepasser une décision unanime d’une assemblée décisionnelle (sans parler de la promesse) sans consulter cette même assemblée?

Lorsqu’un membre du conseil de direction a soulevé ce point, il s’est fait répondre par Mme Côté que c’était le Code du travail et la Charte de la Ville de Montréal qui les obligeaient à agir ainsi.

L’argument est pour le moins fallacieux…

Premièrement, la Charte de la Ville de Montréal n’a rien à voir avec l’organisation syndicale, encore moins ses modes internes de décision.

Deuxièmement, le Code du travail n’a pas changé depuis 2005 : ce qui était légal en 2005 l’est aujourd’hui et ce qui était illégal en 2005 l’est aujourd’hui. La question se pose : la décision de l’assemblée de 2005, approuvée par Mme Côté, allait-elle à l’encontre du Code du travail? Si tel était le cas (et nous aimerions que l’on nous cite l’article…), il faudrait en saisir cette même assemblée pour qu’elle change sa décision et non pas usurper son pouvoir et prendre la décision à sa place!

Mais nous ne croyons pas que ce soit le cas… car l’histoire des comportements de notre exécutif syndical dans la saga de la négociation d’une nouvelle lettre d’entente pour les auxiliaires des bibliothèques est révélatrice.

Au départ, en janvier 2005, l’exécutif syndical a nommé un comité consultatif (le comité ad hoc), formé de trois, puis de quatre, puis de cinq membres, qui lui soumettrait un projet syndical de nouvelle lettre d’entente. Il n’était pas question d’une assemblée décisionnelle des membres, on se l’est assez fait dire! On allait décider à notre place… Où étaient-ils, le Code du travail et la Charte de Montréal? C’est bizarre, on n’en parlait pas…

Après de multiples pressions, les membres obtiennent, à l’arraché, une assemblée décisionnelle qui eut lieu en juin 2005. L’assemblée décide d’un projet syndical : renforcement de la Banque réseau, élimination de la notion d’arrondissement, etc. En plus, comme dit plus haut, l’assemblée décide (et obtient la promesse) qu’elle sera seule décisionnelle dans tous les cas concernant une ou plusieurs nouvelles ententes. À ce moment-là, personne ne parlait du Code du travail ou de la Charte de Montréal…

Soudainement, en juillet 2007, les membres de Mercier / Hochelaga-Maisonneuve apprennent de la bouche de cadres (pas du syndicat) que le syndicat a signé une entente intérimaire (de juillet à décembre 2007) uniquement pour eux. Une brèche importante à notre mobilité – ville était introduite : l’arrondissement était, pour la première fois, mentionné et devenait un lieu prioritaire (avant le recours à la Banque réseau) de distribution de blocs, de remplacements ponctuels… Cela allait à l’encontre des décisions unanimes de l’assemblée décisionnelle de juin 2005 : l’apparition de la notion d’arrondissement (le casernement) ainsi que la signature de cette entente intérimaire sans même une convocation de l’assemblée des auxiliaires, encore moins une approbation. Même les membres de cet arrondissement n’ont pas été consultés sur cette entente… Où étaient-ils, le Code du travail et la Charte de Montréal? C’est bizarre, on n’en parlait pas…

En janvier 2008, l’exécutif syndical a fait adopter par l’assemblée générale de tout le syndicat, en même temps et dans le même vote, la nouvelle convention collective et une dizaine de lettres d’entente. Parmi ces dernières, l’entente E.V. 2007-1007 statuant que des négociations au sujet de l’entente E.V. 96-94 se feraient avec trois arrondissements. Bien qu’ils soient des collègues fonctionnaires, les membres de l’Assemblée générale du syndicat ne sont pas, selon le vocabulaire de l’exécutif syndical, «concernés» par les affaires des bibliothèques. Pourtant, ces «non concernés» ont décidé de qui étaient «concernés». Où étaient-ils, le Code du travail et la Charte de Montréal? C’est bizarre, on n’en parlait pas…

Et maintenant, on nous annonce que des membres de seulement trois arrondissements sur neuf n’auront d’autre choix que de démolir notre lettre d’entente qui nous concerne toutes et tous. Car, il faut le dire, si le fait de remplacer l’entente E.V. 96-94 par neuf (9) ententes distinctes et de balkaniser les arrondissements, c’est-à-dire nous, si ce fait ne nous concerne pas toutes et tous, autant dire que personne n’est «concerné» par rien!

Et si quelqu’un se lève et dit que ce n’est pas tout le monde qui est d’accord avec les décisions unanimes de l’Assemblée décisionnelle des auxiliaires de juin 2005, eh bien… que l’on en convoque une autre et que ces gens, s’ils existent, que l’on n’a pas vus et qui n’ont pas participé ou même assisté aux discussions, viennent soumettre leur désaccord démocratiquement, c’est-à-dire par la procédure de révocation du vote!

Évidemment, évidemment… dire que ça ne se fait pas de changer unilatéralement des décisions d’assemblée décisionnelle, dire que ça ne se fait pas de ne pas tenir ses promesses, dire que ça ne se fait pas de diviser ainsi les membres (dans quel intérêt?)… évidemment dire cela attirera l’anathème : anti – syndicaliste! Aussi bien dire que pour être syndicaliste, il faut penser exactement et dans les moindres virgules comme on nous le dit! Alors pourquoi faire des assemblées? Car c’est bien une décision que l’on a annoncé au conseil de direction, pas une proposition discutable, et mal venu celui ou celle qui oserait remettre en question une telle décision (un diktat?) de notre exécutif!

Le processus enclenché par l’exécutif va à l’encontre des décisions unanimes des membres «concernés» et des promesses qu’on leur a faites.

Comme l’a dit un directeur syndical dans un corridor, bien à l’abri des oreilles exécutives : «Si on fait voter de nouvelles ententes par arrondissement, on se tire dans le pied!»

lundi 9 juin 2008

La parité vraiment


L’Assemblée générale du 29 janvier 2008 a entériné l’entente de principe portant sur une nouvelle convention collective pour les cols blancs de la Ville de Montréal.

Au cours de la période «interventions» qui a précédé le vote, des ténors syndicaux ont clamé haut et fort qu’il fallait voter en faveur de la convention parce qu’elle donnait la parité aux auxiliaires.

En ce qui a trait aux salaires et aux vacances, avaient-ils raison? Le salaire horaire est le même que celui des permanents, mais, pour la très grande majorité des auxiliaires, le revenu n’est pas le même. En excluant les rares «corpo», combien d’auxiliaires, qui le désireraient, font hebdomadairement 35 heures? Le salaire horaire est le même, mais le chèque de paie n’est pas le même et c’est avec le chèque de paie que l’on paie le loyer, non le salaire horaire. Pour ce qui est des vacances, peu importe le nombre de semaines, les revenus que l’auxiliaire reçoit sont en fonction de ses revenus annuels, non du salaire horaire. Avant de parler de parité, il faudrait peut-être d’abord s’entendre sur la signification du mot parité («le fait d’être pareil en parlant de deux choses», selon le Petit Robert).

Par ailleurs, la question se pose : le fait que les auxiliaires aient, avec cette convention, le même salaire horaire (et les échelons) et le même nombre de semaines de vacances que les permanent, est-ce un «gain» ou une simple correction d’une aberration trop longtemps tolérée?

Hormis les salaires et les vacances, les auxiliaires ont-ils atteint la parité? On nous a dit que les auxiliaires profitent de tous les avantages de la convention à part ceux desquels ils sont explicitement exclus. Outre la sécurité d’emploi, de quoi les auxiliaires sont-ils explicitement exclus dans la nouvelle convention?

Les auxiliaires ne peuvent muter, ni être promu, assigné, réassigné ou profiter d’une mise en disponibilité. Ils sont exclus des règles régissant les abolitions d’emplois et de postes, de l’application des horaires flexibles, des congés sans traitement et des congés à traitement différé. Ils ne peuvent profiter d’un congé sans solde s’ils briguent une élection (fédérale, québécoise, municipale ou scolaire) et leur emploi n’est pas protégé s’ils occupent un poste syndical (SFMM ou SCFP) à temps plein. Ils n’ont pas droit aux primes pour les heures travaillées en dehors de l’horaire normal (sauf les «corpo»), ni aux 14 heures additionnelles de mobiles s’ils travaillent le samedi ou le dimanche, ni au 50% additionnel à son salaire s’ils travaillent les jours fériés, ni au transfert des mobiles en vacances l’année suivante, etc. Et il y a, au bas mot, une dizaine d’autres exclusions!

Alors, y a-t-il vraiment parité?

vendredi 9 mai 2008

Le bonheur ne dure jamais longtemps


En janvier dernier, l’arrondissement CDN tentait un coup de force: ouvrir les bibliothèques le dimanche de Pâques. Devant cette aberration, les représentants syndicaux de l’arrondissement firent savoir que la Convention collective prévoyait, dans l’annexe G, au point 1.06, que les bibliothèques devaient être fermées le jour de Pâques. Fin de la discussion.

Début mars. La mairesse de l’arrondissement du Bonheur durable (AH-CA), constatant que les bibliothèques de son arrondissement seraient fermées durant cette période, décide de leur ouverture au cours des jours fériés en ajoutant le jour de Pâques.

Ayant dépassé, et de loin, les délais permis pour imposer cette décision, l’affectation au travail devait se faire sur une base volontaire. Mais la perspective d’une ouverture la journée de Pâques a soulevé le même tollé de protestation qu’à CDN. Et on ressort l’Annexe G, point 1.06 de la convention.

Pour appuyer sa fin de nonrecevoir en ce qui a trait à cette ouverture pascale, le délégué syndical de la bibliothèque Salaberry s’empresse d’aller vérifier, sur le site Internet du SFMM, le libellé de la nouvelle Convention, signée à la fin février.

Et oups … voilà la surprise! La nouvelle Convention a amputé le fameux point 1.06 de l’Annexe G. Si CDN, en décidant en janvier l’ouverture à Pâques, avait pu être remis à sa place, voilà qu’en mars, AH/CA, le fief du Bonheur durable, pouvait se permettre de le faire sans que nous ayons le moindre recours puisque, dans la Loi régissant les normes minimales du travail, Pâques n’est pas considéré comme un jour férié. Probablement que le législateur croyait que cela allait de soit.

Lors de l’Assemblée extraordinaire du 29 janvier dernier, alors que l’on nous présentait les modifications apportées à la Convention, il n’a jamais été question de la disparition de ce point. Erreur … de jugement ou omission volontaire?

Toujours est-il que cette disparition entraînera pour nous quelques conséquences fâcheuses. En effet, le point 1.06 ne touchait pas seulement le congé de Pâques. Il traitait aussi de la période de Noël et de celle du Jour de l’An.


samedi 9 février 2008

" CONSUMMATUM EST " Tout est consommé


(Nous publions le commentaire d'une aide-bibliothécaire qui a assisté à l'Assemblée générale, tenue 29 janvier, où fut entérinée l'Entente de principe entre la Ville et notre Syndicat)

Entériné nous avons, conventionnés nous serons pour les trois prochaines années. Faut faire avec! Le commentaire général : " ce n'est pas parfait, mais, compte tenu de nos moyens d'action, c'est pas si pire. "Des gains majeurs pour les auxiliaires ". Attendons la signature des lettres d'ententes avec les arrondissements avant de sauter de joie. Leurs responsables connaissent le contenu de l'entente de principe depuis sa signature. Ils ont eu du temps pour penser à des façons de les contourner, les gains majeurs.

La faible participation des membres à l'assemblée générale du 29 janvier (moins de 15% des membres étaient présents) était prévisible. Je dirais même que, compte tenu du nombre de places vides dans la salle, c'était prévu : Ils ne viendrons pas tous.

On le sait, ce n'est pas dans notre blanche culture "que de brandir des pancartes ,que les macarons sur les chandails ça fait des trous, que 8h30 le matin, c'est de bonne heure en titi pis, que c'est dont ben loin le centre Claude babillard? "

Le message de notre Exécutif : " On peut bien retourner négocier, mais sommes-nous disposés à entamer des moyens de pression? ".
" Euh... faut-tu répondre aujourd'hui?"

Effectivement, la démobilisation est une tradition chez le col blanc. À qui en revient la faute?

Quelques pistes de réflexion :

Pendant des années, les assemblées se sont tenues les mardis à des heures où il est difficile et parfois même impossible pour le personnel des bibliothèques de se prévaloir de son droit de vote. Pendant des années (au moins dix), nous avons décrié cette situation. Victoire en 2007 : quelques assemblées se sont tenues le lundi avec un certain succès. Puis, le 29 janvier, retour à la case mardi.

On ne le prendra pas personnel.

Le 14 janvier, une pétition en provenance de... (on vous le dira pas, mais vous le savez déjà) s'est envolée en direction de l'ensemble des bibliothèques de l'ancienne Ville de Montréal en vue d'être acheminée, une fois signée, à l'Exécutif syndical. Les signataires réclamaient une assemblée sectorielle. 240 signatures ont été récoltées. Cela signifie environ 85% du personnel des bibliothèques. Une bande d'excités qui ne comprennent rien. La requête est irrecevable selon un membre de notre Exécutif que nous baptiserons white swan puisqu'il semble utiliser les pétitions à des fins hygiéniques. Nous ne constituons pas un secteur, donc pas de réunion. L'incident est clos. " On vous contacte lorsque qu'on a quelque chose à vous annoncer " d'ajouter l'homme de papier. Retournez vous coucher. Yé assez tard.

Mon doux, comme du vrai coton, Monsieur, lorsqu'on a quelque chose à vous dire, nous, on s'y prend comment?

Une autre pétition en provenance de la bibliothèque Langelier réclamait l'accès pour tous les membres au contenu de l'entente de principe avant l'assemblée. Réponse de la présidente : ce n'est pas dans l'usage à la FTQ de procéder ainsi. Le contenu est trop complexe pour être divulgué sans explication. D'accord.

Me semble que c'est à ça que servent les délégués et les directeurs syndicaux, non?

Comment se fait-il que, si on suit le raisonnement présidentiel, le conseil de direction et le conseil général aient eu lieu la veille de l'assemblée générale? Il aurait fallu pour avoir suffisamment de temps pour se faire une tête et préparer nos questions, organiser un pyjama party dans la nuit de lundi à mardi.

Encore une fois, on le prendra pas personnel.

Je ne veux pas déresponsabiliser les membres pour leur laxisme, mais le travail de mobilisation du syndicat ne peut se résumer à envoyer des avis de convocation et son Col blanc de temps en temps. Chaque maillon de la structure syndicale en est responsable. La responsabilité du comité exécutif, elle, est de favoriser la circulation de l'information via ses délégués et ses directeurs. Transparence et apparence de transparence. On n'est pas des imbéciles!


lundi 24 septembre 2007

Retour à la case départ


Des fois, il faut retourner à la base des choses.


Un syndicat, c’est un regroupement de travailleuses et de travailleurs qui a pour but de défendre les intérêts des travailleurs et d’améliorer leurs conditions de travail.
Quelle que soit la structure syndicale, elle ne devrait avoir d’autre but que d’assurer le processus démocratique et de susciter la solidarité par la formation, l’information et l’action.

Le «Manuel du délégué syndical, de la déléguée syndicale» de la FTQ, celui qui sert de base à la formation des délégués syndicaux de notre syndicat local, dit ceci :
· «Les fondements du syndicalisme reposent depuis toujours sur deux grands principes de la démocratie : le droit de chaque membre d’exprimer librement son opinion; le respect des décisions de la majorité, par la minorité.»
· «(…) un syndicat qui assume ses responsabilités et son rôle est un syndicat qui cherche continuellement à communiquer avec ses membres et à les écouter pour être en mesure de les représenter adéquatement auprès des employeurs.»

Cela étant, les membres d’un syndicat ont le choix :
· ou bien considérer que le syndicat est quelque chose qui leur est étranger et ne pas s’en occuper (ainsi, quand on dit qu’on ne peut rien faire et qu’on ne fait rien, c’est vrai que rien ne change et on a raison : c’est une tautologie!);
· ou bien considérer que le syndicat leur appartient et se l’approprier.

Dans tous les cas qui nous préoccupent (par exemple, la «lettre d’entente intérimaire» de Mercier / Hochelaga / Maisonneuve, l’équité salariale, la négociation de la convention collective, etc.), les membres peuvent agir de toutes sortes de façon, telles :
· discuter avec leur déléguéE syndicalE pour lui donner son opinion;
· écrire à leur exécutif syndical;
· se réunir et discuter pour agir;
· se rendre aux réunions (comme les Assemblées générales) et parler de leurs préoccupations, leurs intérêts, leurs problèmes, etc. Exiger des réunions, s’il le faut;
· etc. (il suffit d’y penser et d’en parler…)

Quand on ne s’occupe pas des choses, les choses s’occupent de nous.
Alors, soit on grogne tout seul dans son coin (derrière une étagère…) ou bien on prend les choses en mains?